Archive pour la catégorie 'Mes textes ♥'

Peurs.

Mais tu ne me croirais pas, si je te contais mes souffrances. Tu ne cautionnerais pas, tu ne prendrais pas ma défense. Mais tu ne peux comprendre la peur et la démence. Moi je sais qu’ils sont là, qu’ils me surveillent, qu’ils me jugent, m’observe, qu’ils sont toujours autour de moi. Les flammes, je les vois, la peur, les cris, je les vois. Je ressens encore la douleur, et l’horreur. Je me vois me relever, crier, prier, hurler, mais plus rien après. Dis moi, si je suis encore en vie. Oh mon dieu aide moi à me remettre de cette folie.

Publié dans:Mes textes ♥ |on 25 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

SEUL.

Seul, tu traverse ton avenue, écouteurs aux oreilles, encore et toujours seul. Même en présence de monde dans le bus, tu ne parles pas. Tu t’enferme encore un peu plus dans une bulle où personne ne peut entrer. Malgré les apparences, tu as peur de la vie, de l’avenir, de ne jamais pouvoir t’en sortir… Quand tu arrives au lycée, les gens qui rient dans les couloirs t’écœurent. Seul, tu continue ton chemin vers ta salle, en évitant un maximum de regards.

Tu augmente le son de la musique, de façon à ne plus entendre autour de toi, les autres élèves, se moquant de toi mais tu les voies. Encore ces foutus rires, encore, on te montre du doigt. Une fois dans la salle ? Quand tu t’assois à une place, les personnes autour s’en vont. Tu as de plus en plus envie d’hurler à ces idiots que tu n’as pas la galle, que tu ne va pas les tuer. Mais non, encore une fois, tu te tais.  Et tu le sais. Demain et les jours suivants, rien ne va changer, ce sera bien pire au fil des jours. Tu sais que tu ne peux rien y faire, que plus personne ne t’aidera. Petit à petit tu abandonnes. Plus personne ne se préoccupe de ta présence. La bulle dans laquelle tu t’es enfermée se referme sur toi et t’étouffe. Tu souffres et te répète encore que tu veux mourir. Bientôt tu réussiras.. Le harcèlement scolaire tue.

Publié dans:Mes textes ♥ |on 14 mars, 2017 |Pas de commentaires »

-Debris (Nouvelle)

“Stephen, lève toi, il est midi !” Aujourd’hui, étrangement, mon fils ne répondait pas. J’allai donc le réveiller. Je toquai. Aucune réaction de sa part. J’ouvris. Il n’était pas là. Steph avait disparu. Une simple lettre était posée sur son lit, pliée en deux. Elle m’était destinée ; « Maman » était inscrit sur le dessus, suivi de quelques lignes. La boule au ventre, je m’assis sur le lit de mon fils pour commencer à lire :
« Tout d’abord, je souhaite m’excuser, je ne veux pas te voir pleurer ni te savoir triste… Mais je t’en supplie ne préviens personne avant la fin de cette lettre. Je t’aime. Stephen. »

Larmes aux yeux et surtout morte d’inquiétude, j’ouvris la lettre. Souhaitant le retrouver rapidement, je lus au plus vite. Et s’il était en danger ?

« Par où commencer… On a tous une étiquette, au lycée ça marche comme ça. L’étiquette c’est ce que les gens voient de toi, ce qu’ils retiennent, et ce jugement nous suit tout au long de notre scolarité. Qu’est ce que j’étais ? On m’appelait le moche, l’inutile, le gros, le coincé ou même parfois  le lourd. Un peu violent, mais c’est comme ça et il faut faire avec. Alors j’ai tenté d’en rire. Au début, j’y arrivais. Le problème se trouvait peut être là. J’acceptais tout. Alors ils l’ont remarqué. Ils en ont pas mal profité d’ailleurs. Et je suis devenu très vite leur victime et souffre-douleur. J’ai lentement perdu tous mes amis.  À chaque fois que je m’asseyais en cours, ils riaient, ils chuchotaient, et partaient. Plus personne ne voulait rester assis à mes cotés. Imagine quand je participais en cours… Peu importe que je dise la bonne ou la mauvaise réponse ; ils se moquaient. Et tous les jours c’était de pire en pire. Des rires, ils passèrent assez vite aux insultes, que je ne citerais pas mais qui, crois moi, m’ont marqué. Et ne voyant aucune réaction de ma part, cela ne s’est pas arrangé. Je pris donc pour habitude, tous les matins, de garder mon casque aux oreilles, musique à fond, afin de ne plus pouvoir les écouter, refusant de les entendre encore me rabaisser, rire de moi, entendre et voir encore leurs grands sourires fiers. Et le soir, tous les soirs sans exception, je pleurais, après m’être trop retenu le long de la journée. Et chaque lendemain devint une souffrance. Mais je me répétais sans cesse qu’il ne fallait pas qu’ils voient à quel point cela me faisait du mal. « Ne montre rien, ne montre rien » cette phrase tournait en boucle dans ma tête.  Mais voilà, Maman, plus ça allait, plus je les croyais. Plus je me disais à quel point leur avis était le bon. À quel point j’étais moche, lourd et inutile. Chaque jour, je me rabaissais un peu plus, chaque jour, je me sentais de moins en moins confiant, et heureux d’être ici, regrettant presque d’être en vie, à ce point immonde, inutile, incapable de faire quoi que ce soit, même de hurler, de les frapper, d’avoir une quelconque réaction, de me bouger. Mais non, Maman, j’étais si faible, si bas ; au fond du gouffre, avec personne pour me tendre la main. J’étais si seul. Et aujourd’hui, Maman, je regrette tellement de choses. Me détruisant de plus en plus intérieurement, je me mis à me détruire extérieurement, à m’automutiler. C’était si stupide. Mais voilà où j’en étais. Voila, la seule façon de me couper du monde, de ma douleur, de cette honte si intense que je ressentais d’être… si … Moi. Je ne voulais pas mourir, paradoxalement, en faisant ca je voulais vivre mieux, oublier. Chaque goutte de sang me procurait une libération immense : presque de la joie. J’ai bien sur fini par en devenir accro. Tel un drogué, j’étais mal quand je ne me taillais pas. Plus un jour ne passa sans que je ne me coupe. Mon corps semblait avoir fait la Guerre, c’était affreux. Ce n’était pas si faux, au fond. Je pensais ensuite aller mieux, mais il suffit d’un mot, d’une seule insulte, et, l’espace d’un instant, la douleur mentale a dépassé la douleur physique. Encore plus qu’à leur habitude, ils me frappaient, se moquaient de moi, riaient encore plus fort… Ils m’ont poussé à mon maximum, la haine devint si forte. Pour la première fois, je dû partir aux toilettes pour m’entailler encore. J’avais passé une sorte de cap, de limite à ne pas dépasser. Je n’avais plus peur, plus aucune limite à l’automutilation. Je n’avais plus aucune raison de le faire, pourtant, je me coupais encore, juste comme
ça. Seulement voilà, mes scarifications se voyaient. J’avais beau tenter de les cacher sous mes manches longues, c’était l’été. Et, il faisait chaud. Sans réfléchir, une fois, je les ai remontées. Bien sur, dès cet instant, tout empira. Dès que l’un d’eux a vu mes cicatrices, il fit passer le mot à tous les autres. Des rires, des messes-basses se répandirent à mon propos. Mais dès le lendemain, ils arrêtèrent de prendre des pinces. Du lourd, ou moche je passais donc au dépressif, au suicidaire, parfois même au masochiste.  Ce n’est pas pour me plaindre, mais ils auraient pu venir m’aider. Non, aucun d’entre eux ne m’estimait malheureux à première vue. Qui était le plus coupable, à la fin ? Alors, de plus en plus et de pire en pire, je m’enfonçais dans l’automutilation et la dépression. Des cauchemars commencèrent à apparaitre, puis je pris presque peur de m’endormir. Vint ensuite les insomnies. Je plongeais, je plongeais plus profond ; si profond que plus personne ne m’y aurait retrouvé. J’étais plus bas que Terre. Mais ça ne pouvait pas s’arrêter là, il fallait rajouter des nombreuses crises de panique, avant et pendant les cours. Désolé Maman, je me sens maintenant si coupable de ne rien t’avoir confié… J’étais si fatigué, je dormais en cours. Résultat, en plus de ça, tu serais si peu fière de moi, mes notes ont baissé. Elles sont maintenant presque plus basses que Terre elles aussi. Les profs s’y sont mis eux aussi, comme s’ils me méprisaient… À la vue de mes notes, je n’en étais pas étonné, de toute manière. Ils avaient tous raison. Maman, j’essayais de dormir la nuit, j’en avais peur, j’avais peur de me réveiller à nouveau et de vivre encore et encore ce que je vivais. Je tentais de travailler, d’écouter, mais j’étais crevé, essoufflé, diminué, et démotivé. Une mort intérieure intense m’envahissait, j’étais comme gravement blessé. Alors j’ai pris une décision. Ne m’en veux pas, comprends moi, il n’y avait pas d’autre issue à cet enfer perpétuel. Regarde sous mon lit.

Je t’aime, Stephen »

Cette lettre ne me rassurait pas du tout. En séchant mes larmes, je me demandais comment j’avais pu ne rien voir, j’étais si coupable… Pitié qu’il ne lui soit rien arrivé… Je me penchai donc afin de regarder ce qu’il pouvait se cacher sous son lit. Il y avait un mp3, et une lettre. Sur la lettre était inscrite une liste d’instructions :

« I. Met les écouteurs et démarre sur ma playlist « Footing ».

II. Met toi à ma place. Imagine toi courir jusqu’à la forêt, après une journée aussi horrible que les autres.

III. Imagine le bonheur de sentir l’air contre ta tête.

IV. Imagine toi pleurer à la mort, t’arrêter contre cet arbre, plus grand et plus fort que les autres. L’appeler Arbre de vie. T’y plaire. Il est fort, il est grand. Personne ne peut l’atteindre.

V. Tu n’es pas comme lui, toi tu pleures. Parce que tu es petit et faible.

VI. Imagine maintenant la libération que de partir de là. De choisir cet endroit pour mourir en paix, loin du lycée, loin d’eux. Près de ta famille.

VII. Ne pleure pas, de là d’où je suis, j’y suis surement bien mieux.

Je t’aime si fort Maman. Stephen. »

En courant comme je n’avais jamais couru, ses écouteurs à mes oreilles, sa musique semblait si douce. Je couru donc jusqu’à cet arbre, plus grand et plus fort que les autres. En effet, ce  géant de la nature était majestueux. Et Stephen était là. Il n’était plus qu’un corps sans âme. Un corps pâle, froid, et inconscient. Plus rien ne battait. Ses poignets étaient affreusement détruits, ensanglantés. C’était atroce pour une mère de voir son fils comme cela. Je pleurais, surement comme lui, au pied de cet arbre. Jamais  je n’aurais cru ressentir telle douleur. Pendant que j’appelais les secours, j’y pensais. À tout ce que j’aurais pu faire pour le sauver. Je pensais d’abord que tout ça était de leur faute. À cette bande d’inconscients qui l’ont détruit pour se distraire. Que c’était à cause de ce harcèlement perpétuel qu’ils faisaient vivre à Stephen. Mais j’étais coupable aussi, c’était aussi ma faute, pas assez attentive aux signes qu’il m’envoyait. J’aurais pu l’aider, le sauver, mais je n’ai rien vu arriver. Ils ont détruit mon fils, et je n’ai rien vu… Le harcèlement qu’il soit scolaire ou non, tue. Il tue. Ne le laissez pas prendre vos enfants comme il a pris le mien…

Publié dans:Fictions |on 21 février, 2017 |Pas de commentaires »

-Débris. >Suite

Non; ça n’était pas exagéré de vous dire que je m’était effondrée en voyant cette scène, mais imaginez vous, découvrir au creux d’un arbre, son corps gisant encore plein de sang. Il paraissait royal, malgré tout imperturbable. Il était beau, mon fils, seulement mordu par la vie, mortellement attaqué. Il a coulé, est tombé, il a sombré. Et dire que j’aurais pu aller le voir, lui redonner de l’espoir. Mais ce faux sourire était si réaliste… Un travail d’artiste.

 

Publié dans:Mes textes ♥ |on 21 février, 2017 |Pas de commentaires »

Beauté passagère

Mains si froides et coeur si abimé, la rue semblait si vide, si glaçante. Sur des talons aiguilles, élégance et volupté. Ce regard lointain si froid m’a tant rechauffé. Au fond de moi, mon âme brûlait. Elle, passant devant moi et moi, imaginant ma vie avec elle, riant, ma vie ne tenant qu’à un fil tenu par de douces mains. L’amour? Je n’en sais rien. Mais c’était un rêve si doux. C’était tant agréable. Comme un coton qui doucement entourait mon coeur de sa douceur… Si seulement je rêvai encore, de ce coeur, de ce corps.
La chaleur envahissante autour de moi d’un coup de vent s’effaça. Mon coeur se serra. A peine un regard plus tard, il ne se trouvait plus une ombre de cette beauté fracassante, simple passante. Chaleur disparue et froid revenu, la rue vide semblait si peu rassurante sans mon Amour de passante.

Publié dans:Mes textes ♥ |on 13 février, 2017 |Pas de commentaires »

Ô Rose, Ô Vie

Le poète :
Quel but a donc cette triste vie
Que la Mort nous envie ?
Ma jeunesse, à cette rose
Comparable, en osmose,
Un jour fânera,
Semblable aux pétales des Dalhias.

La Rose :
En réponse à toi, poète,
Nul ne l’ignore, la vie est ainsi faite:
Valeur inestimable, une chance
Impensable. Nous vieilliron, c’est vrai. Nous fânerons.
Ensemble, la vie semble avoir beaucoup plus de sens.

Le Poète :
« En vie », voquer comme dans un bateau,
Se laisser guider par les flots.
Mais toi, Ô Rose, si belle
Par tes pétales, si cruelle
Par tes épines. Semblable à la vie,
À mon esprit tourmenté, incompris…

La Rose :
Parles-en à la vie, elle t’écoutera, te comprendra.
Quels sont tes doutes, quelles sont tes peurs ?
Elle les corrigera, elle t’aidera.
Elle lui donnera de belles couleurs.
Si tu tombes,
Elle te reprendra entre ses bras.

Le Poète :
Justement, j’ai besoin de toi, ne pars pas !
Ô Rose que le destin emportera.
Insensée: Telle est notre destinée.
Elle va fâner, Rose, reste près, ici, à mes côtés.

La Rose :
Mon jour arrive.
Le rouge écarlate de mes petales devient grisâtre.
La mort m’emporte, agée marâtre.
Bois le vin de la vie, sois en ivre.
Poète, prends ton luth et écrit.
Oui, fête la vie.

Le Poète :
Elle s’est fânée,
Les plus belles fleurs meurent en premier.
Mais je le promets,
À ma Rose, fleur bien aimée;
Je cesserai d’être inquiet;
La Vie est une chance
Qu’il faut pouvoir attrapper.
Elle ne me veut aucune offense
Et saura me relever.

Viendra le jour où je te retrouverai,
Dans les bras de la Mort, douce finalité.
Quelque part, je me dirai :
« Merci ma Rose, de m’avoir tant inspiré. »

Publié dans:Mes textes ♥ |on 4 février, 2017 |Pas de commentaires »

Telle une ange.

Tu l’as vu. Son corps inanimé. Lit ensanglanté. Ses poignets scarifiées, sang séché. Ton cerveau a cessé de fonctionner. Ton coeur ? Arrêté. « Suicide » disent les pompiers. Tellement choqué. tu ne vois plus le temps passer. Seul, abandonné. Sans elle, tout semble erronné, comme insensé. Pas une larme hors de tes yeux, serieux. Le ciel contre toi s’efface, angoisse, menace. « Suicidée », ta femme, ton âme. Tu aurais pu l’aider, la sauver, tu l’aimaisl. Poison, action, retournement de situation, trente cachets aller sans retour vers ton passé avant naissance, délivrance. Souffrance envolée, pensées libérées. Renaissance. Perte de conscience. Pensant la retrouver, l’enlacer, l’embrasser. Tu te sens con, embarrassé, déchiré. Le néant. T’es vidé, simplement. Esperant que tout ça ne sera qu’un mauvais rêve. Tu crèves. Son navire a fait couler le tien. Tout comme le mien.

 

Publié dans:Mes textes ♥ |on 11 décembre, 2016 |Pas de commentaires »

Mes démons -Maladies mentales-

Suis-je fou ? Je les vois moi aussi. Je ne te mens pas je te le jure. Ils sont là, je sais qu’ils viennent pour moi. Tout les jours, chaque erreur, chaque défaite est amplifiée, déformée, modifiée, répétée. A cause d’eux je suis dans cet état de melancolie, de tristesse permanente. Je sais que mes demons intérieurs me hantent. Sais tu que depuis qu’ils sont là, je suis maladroit ? Au bord de la falaise, jai hésité à sauter. Pourtant ils me criaient de le faire. Peut etre avaient ils raison. Sans eux tout allait si bien. Leur présence m’est insuportable. Comme s’ils respiraient dans mon dos, je les ressens. Comme s’ils me renvoyaient vers le néant, me poussaient vers l’océan. Quelle idée ai je eu de les écouter… Bonheur sacrée et douceur apprivoisée pour lesquelles je patientais. La mort viendra me chercher. Quelque soit la saison quelque soit l’horizon. Je l’attend. Impatiemment. Et enfin ils s’en iront…

Publié dans:Mes textes ♥ |on 3 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

N’oublie pas…

N’oublie pas, Il est là. Il te suit, Il te voit. Comme s’il était toi. Son cœur est si froid… Il ne te demande pas ton avis, ne te dis pas si tu es encore en vie, ou s’il a encore envie d’être toi. Encore une fois. Tu es la seule à les voir. Tu sens ton esprit se refermer à chaque vision; coup de pression. Personne ne pourrais y croire. Mais Il est bien là. Mais Ils sont bien là, juste là, derrière toi. Je te crois, moi petite sœur. Je ressens ta peine, ta douleur. Ton esprit fermé, ton âme retournée. Petite sœur, je sens ton cœur plein de rancœur. Crois moi, un jour, tu te relèveras et tu ne les trouveras pas, tu hurleras. Tu te tairas. Tu n’oublieras pas. 

Publié dans:Mes textes ♥ |on 30 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Stupid Love

Jai peur. De toute ma vie,aucun sentiments n’a été semblable à celui ci. Jai peur de ce que cela va donner. Peur de souffrir. Peur de te le decrire. Cette vie avec toi, jamais je n’aurais osé la rever. Cette vie avec toi, jamais je ne l’aurais imaginé. Je crois à un rêve. Tout ça ne peut etre réel. Mais si cet amour n’existe que dans mes rêves,je ten supplie,ne me reveille pas ;  toute ma vie jai attendu ce moment où tu serais avec moi. Cet homme parfait, ce rêve éveillé, je lai imaginé, je l’ai rêvé. Mais jamais je n’ai envisagé quelqu’un d’aussi parfait. Quelqu’un d’aussi authentique avec qui on peut rigoler,meme dans des moments plus tragiques. Quelqu’un d’aussi stupide et en meme temps si intelligent, tu sais ce que je pense, tu devine si je te mens. Quelqu’un d’aussi drôle et d’aussi serieux, quelqu’un d’aussi gamin et d’aussi mature. Mais voilà cette personne que je n’aurais osé envisager, cest toi. Et jen suis tellement fière. Je suis fiere detre avec quelqu’un comme toi.  Jai peur maintenant, cest un moment decisif. Jai peur que ce texte te deplaise que tu ne le trouve pas assez positif. Peut etre pas assez véridique. Mais pourtant, et ce depuis le début, je te découvre de nouveaux caractères, jour apres jour. Cest un émerveillement, la relation rêvée. Pas trop serieuse mais pas trop foireuse. Regarde on est encore debouts, a contempler le futur qu’il nous reste a vivre, le bonheur quil nous reste a accomplir. Nos rêves d’avenir, les construire. Par dessus tout mes rêves en haut de la pile de mes nombreux rêves, il y a un rêve que j’espère nous être commun. Je rêve de faire ma vie avec toi. Je rêve d’une vie tout les deux, de disputes, de réconciliations.

Mon coeur seul peut te le dire, mon ame encore te le redire. Je t’aime.

Publié dans:Mes textes ♥ |on 3 novembre, 2015 |Pas de commentaires »
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